Je me souviens des débuts du CMLO dans le sous-sol de ma maison, à Saint-Martin-de-Valgalgues. J'avais aménagé une pièce de 3m par 3m sans savoir vraiment ce que serait le Centre Méditerranéen de Littérature Orale. Je venais de finir mon contrat avec le Festival "Parole d'Alès" et j'envisageais de revenir à mes premiers amours : l'ethnobotanique. C'est la raison pour laquelle le CMLO s'est créé sous le sigle ACIEM. Ce sigle signifiait, « Association pour la Connaissance des Imaginaires Environnementaux Méditerranéens ». Le titre était pompeux mais précis. Mon intention d'alors était de travailler, en relation avec des ethnobotanistes méditerranéens, pour essayer de comprendre sur quels éléments de la littérature orale les connaissances en botanique populaire se transmettaient. Ce projet n'a été que de courte durée puisque après une première visite à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, une demande sest précisée : Créer une structure régionale autour de la littérature orale.
Une personne doit être citée pour laide quelle ma apporté. Il sagit dEdith Montelle et de son mari Christian qui lors de plusieurs séjours à Saint-Martin-de Valgalgues mont aiguillé dans les bonnes directions
A SUIVRE